jeudi 28 mai 2015

CHAMPIONNAT SUISSE DES RALLYES, LE POINT SUITE AU 2 PREMIERES MANCHES SUR TERRITOIRE NATIONAL

CRITÉRIUM JURASSIEN
Si le grand favori de la traditionnelle manche jurassienne n'était autre que l'équipage Hotz/Ravasi, et leur vieillissante mais toujours efficace Peugeot 207 S2000, 5 autres sérieux prétendants au podium étaient annoncés sur la liste des engagés, soit Ballinari et Perroud sur Ford Fiesta R5, Nicolas Althaus sur Peugeot 208 T16, Hunziker sur Mini Cooper S2000, et Schmidlin sur Fiesta S2000.
Au final, avec l'abandon sur ennui mécanique de Ballinari, et le forfait de Hunziker dont la Mini n'a pu être réparée à temps suite à un bris de boite en Allemagne quelques jours avant l'épreuve jurassienne, c'est le régional de l'étape, l'équipage Althaus/Ioset en plein apprentissage de la 208 R5, qui termine 2ème, à 53.3 secondes de l'intouchable Hotz. Le troisième est Perroud en pleine progression avec sa Fiesta R5, avec 3,3 secondes de plus que le 2ème.
Le podium du scratch du 38ème Critérium Jurassien savoure cet instant...
 
LES TROPHÉES PASSIONNENT...
Championnat Suisse Junior, Alps Trophy, des formules qui permettent une réelle compétition entre des équipages sur des voitures de la même classe, même de la même marque en ce qui concerne l'Alps Trophy, avec les Renault Clio R3T, alors que le "Junior" regroupe plusieurs classes (R1 et R2) et plusieurs marques ou modèles (Peugeot 208, Renault Twingo, Ford Fiesta Citroën C2).
 
ALPS TROPHY: MICHAËL BURRI EN PATRON.
Nul n'est prophète en son pays, à part peut-être Michaël Burri, qui a survolé ce Critérium Jurassien qu'il connaît bien, au nez et à la barbe de ses adversaires de trophée et qui termine avec 12 secondes d'avance sur l'équipage français Courtois/Risser et presque 3 minutes sur un autre équipage français, Gatti/Chagot.
 
CHAMPIONNAT SUISSE JUNIOR: CHAUDE LUTTE!
Le vainqueur final est Cédric Althaus avec presque 8 minutes d'avance sur le second, Mathias Rossetti, (mais ce dernier marque les points de victoire en classe R1) et 1minute 34 sec et 4 dixièmes sur Michaël Moulin en même classe que lui.
 
COUPE SUISSE VHC: MAIGRE PLATEAU...
Avec seulement 5 équipages au départ, et trois à l'arrivée, c'est l'équipage Blanchard/Helfer sur BMW qui remporte l'épreuve, avec 1:54.8 sur Jenot/Delorme et leur Ford Escort RS 2000, puis Rizzi/Dériaz à 6:36.5 du vainqueur.


Les vainqueurs en VHC s'installent sur le podium d'arrivée...
 
 
BILAN FINAL:
Avec un total de 71 équipages, ce 38ème Critérium Jurassien est dans la moyenne. Avec un parcours restructuré permettant de diminuer sensiblement le nombre de km ES, et de façon plus marquée le parcours routier, ce rendez-vous traditionnel se veut plus attractif, ce qui a été apprécié.
 
RALLYE DU CHABLAIS: DES REBONDISSEMENTS...
Au moment de prendre le départ, logiquement les favoris au classement scratch, le duo Hotz/Ravasi et leur fidèle Peugeot 207 S2000 se devaient pourtant de se méfier, notamment d'un certain Yvan Müller, "guets star" invitée par l'organisateur, en lieu et place du parrain de l'épreuve Sébastien Loeb.
Certes, la carrière "rallyestique" relativement modeste de l'Alsacien n'en faisait pas un grand méchant loup... mais le professionnalisme de ce multiple champion du monde en WTCC, et multi-vainqueur du trophée Andros avait pourtant de quoi inquiéter les ténors du championnat suisse des rallyes.
Le retour du champion suisse en titre, Sébastien Carron était également une inconnue, car même s'il étrennait pour une première une Fiesta R5, le potentiel du Valaisan, apte à s'adapter très vite au changement hantait les pronostiqueurs de tous poils... Et que dire encore de Perroud, de plus en plus à l'aise au volant de sa Fiesta ?

Mais dès les reconnaissances, un autre sujet était sur toutes les lèvres: la nouvelle spéciale de Champéry, concoctée tardivement par l'organisateur, suite aux intempéries mettant à mal la route Val d'Illiez - Les Corsets...

1ère étape: ABANDON DE MÜLLER!

Dès le départ, avec la première spéciale de Vernayaz-Evionnaz, la pression tombait sur les épaules du pilote de la Peugeot 207 S2000, puisque Carron établissait le premier scratch avec 1.4 sec de mieux que Hotz... Quand à Yvan Müller, 3ème à 3 sec, il faisait mieux que de se défendre, en se plaçant immédiatement parmi les ténors de la manche. Perroud, 4ème à 3.7 sec du leader restait également dans le coup.

L’ES n°2, celle de la Tour d‘Aï, la plus longue du rallye allait cependant être le théatre du premier gros rebondissement. L’abandon de l’équipage de la voiture n°1, le moteur de la Citroën DS3 R5 de l’équipage franco-suisse Yvan Müller/Sandra Arlettaz rendait l’âme !  
C'est donc le trio suisse, dans l'ordre Hotz-Carron-Perroud, qui reprenait possession du podium provisoire au scratch après l'ES 2.
La 3ème épreuve, celle du Col de La Croix confirmait encore cet ordre...
Dans le 2ème passage de la Tour d'Aï, Hotz encore, devant cette fois-ci Perroud, puis Carron, mais sans changer le classement provisoire...
En fin de première étape, le trio de tête était le suivant:
1. Hotz/Ravasi   2. Carron/Revaz + 24.8 sec  3 Perroud/Marchand + 38.6 sec 
Nicolas Gérard, 4ème au volant de sa magnifique Ford Focus WRC était déjà relégué à 1:30.6.
2ème étape: PÉNALITÉ POUR L'ÉQUIPAGE HOTZ/RAVASI!
Après avoir gagné la première ES de la 2ème journée, celle de la route des Rives, appelée "Dents du Midi", Grégoire Hotz s'attaquait à cette fameuse et redoutée épreuve de Champéry, et sa portion de terre délicate à aborder, et là, coup de chaleur, avec une crevaison laissant échapper 24.1 sec au profit de son principal contradicteur, j'ai nommé Sébastien Carron de plus en plus à l'aise au volant de sa magnifique Fiesta R5.
Lors de la 2ème boucle sur le même parcours, Hotz reprenait 9.8 sec sur Les Rives, et prudent lachait 0.9 sec sur Champéry. A mi-journée Hotz menait au scratch avec 14.1 secondes d'avance sur Carron et 41.9 sur Perroud.
Au moment d'attaquer la première des 2 boucles identiques de l'après-midi, la faible avance du leader ne lui permettait pas de gérer sa course. L'équipage de la Peugeot 207 S2000 se laissait pourtant encore reprendre 0.4 sec sur le premier passage de la super spéciale en boucle de Collonges, puis encore 1.1 sec sur le premier passage de Bex-Lavey. Au 2ème passage sur Collonges, le scratch revenait à Nicolas Gérard, spéctaculaire avec sa Focus WRC, devant Carron, Hotz et Radoux... encore 0.9 sec de repris au profit du Valaisan sur le leader...
Avec 11.7 secondes d'avance avant d'attaquer la dernière ES du rallye, celle de Bex-Lavey, Hotz entendait bien remporter ici un troisième succès sur autant de courses pour cette saison... à moins que!
Et le coup du sort arriva! Une simple erreur de calcul de son navigateur et l'équipage se voit infliger une pénalité de 2 minutes !
L'incroyable rebondissement! Celui qui a fait l'effet d'une bombe sur Lavey-Village, centre névralgique du Rallye du Chablais restera dans les annales! 
C'est donc le champion de suisse en titre Sébastien Carron, presque gêné par la tournure des évènements, qui remporte la 3ème manche du championnat, la première pour lui. Il devance le duo Perroud/Marchand, et Hotz/Ravasi finalement 3ème...

Le podium du scratch en moderne à la hauteur des difficultés de ce rallye !
 




L'équipage vainqueur applaudi comme il se doit...








ALPS TROPHY: BURRI DOMINE!
Au démarrage de la première étape, l'équipage français Courtois/Risser montrait les dents, et prenait le meilleur sur Burri, avec 2.1 secondes de mieux que lui... Mais sur l'ES 2, le tunnel des Agittes en décidera autrement. Olivier Courtois touche un pan de rocher à l'interieur et détruit l'avant de sa voiture. Le rallye s'arrête là pour l'équipage de la voiture n°20.
Du coup le jurassien prend le commandement de l'Alps Trophy, qu'il ne lachera plus jusqu'au podium final. Second, l'équipage français Gatti/Chagot, est heureux de limiter ainsi les dégâts, après une épreuve chablaisienne particulièrement ardue. Au troisième rang, l'équipage helvétique Toni Buemi /Steve Niederhauser, lequel ne sait pas encore s'il sera au départ des prochaines manches du trophée.


Le leader de l'ALPS TROPHY entre au parc fermé final, mission accomplie!
 
CHAMPIONNAT SUISSE JUNIOR: JEREMIE TOEDLI POUR UNE PREMIÈRE!
La première étape du rallye verra l'affrontement de 3 équipages qui se partageront les scratchs des 6 premières spéciales. Cédric Althaus pointe alors au 1er rang, avec 4 secondes d'avance sur Nicolas Lathion, et 9.1 sec sur Jérémie Toedli. Le 4ème, Mathias Rossetti qui cours en R1 est déjà loin, à 3:04.4.
La 1ère spéciale du 2ème jour (Les Rives) permet à Althaus de reprendre la main, devant Toedli et Lathion, mais sur l'ES de Champéry, le jeune Toedli prend la main alors que Althaus subit une crevaison et perd 48 secondes dans l'aventure... Nicolas Lathion n'est lui qu'à 0.2 sec de Toedli, le trio de tête après l'ES 8 est le suivant:
1. Lathion/Bourgeois  2. Toedli/De Castelli +1.7 sec  3. Althaus/Bayard +35 sec
Après un sympathique regroupement dans le centre de St-Maurice, histoire de se remettre les idées en place, départ pour une 2ème boucle dans le Val d'Illiez. Et là, Toedli qui flaire un bon coup enfonce le clou par 2 fois! Althaus se refait le coup de la crevaison, mais Lathion s'accroche à 5.7 sec de Toedli au général après l'ES 10. Althaus est lâché à plus de 2 minutes...
Sur les spéciales de l'après midi, dans un sursaut d'orgueil, Althaus s'adjugera les 2 passages sur Collonges, alors que Toedli fera le scratch sur les deux passages de Bex-Lavey.
Au décompte final, Jérémie Toedli et Sabrina De Castelli remporte la manche, devant la paire Lathion/Bourgeois à 10.4 sec. Cédric Althaus et Jessica Bayard complètent le podium, mais à plus de 2 min. 
 
 

Le duo Jérémie Toedli / Sabrina De Castelli tout sourire!


COUPE SUISSE VHC: UN MONEGASQUE A L'HONNEUR!
Avec 8 équipages engagés, la lutte s'annonçait intéressante et incertaine. L'équipage français Poudrel/Tacussel ouvrait les feux sur l'ES 1, devant la BMW de Blanchard/Helfer et Jenot/Slo.  Puis l'ES 2 était remportée par Jenot devant Poudrel puis Blanchard. L'ES 3, le Col de La Croix revenait à Blanchard... Après cette première boucle Poudrel mène avec 1.6 sec de mieux que Jenot et 11.7 sec de mieux que Blanchard.
Poudrel fait encore le scratch sur le 2ème passage de La Tour d'Aï, mais est battu par Jenot sur le Col de La Croix. le 2ème passage sur Vernayaz-Evionnaz sera encore pour Poudrel. Blanchard a abandonné sur ennui mécanique.
Le classement provisoire de fin d'étape voit Poudrel avec 8.8 sec de mieux que Jenot et 2:08.6 de mieux que le duo Rizzi/Dériaz.


Le podium VHC...
La matinée de la 2ème étape sera fatale au classement pour Poudrel, lequel prend une pénalité, puis connaît un problème sur le 2ème passage de Champéry. Désormais pointé à plus de 3 min de Jenot, Poudrel voit ses chances de victoires anéanties.
Au final le sympathique Monégasque remporte le rallye devant Poudrel puis Rizzi.

 
BILAN:
La 12ème édition du Rallye du Chablais n'a pas failli à la tradition. Dur et exigeant, le parcours proposé alliant technique et vitesse, le tout sur des revêtements parfois difficiles, et avec une grosse portion de terre sur Champéry restera gravé dans les mémoires. Vivement la 13ème édition !
CLASSEMENTS AVANT LE RALLY DEL TICINO:
CHAMPIONNAT SUISSE DES RALLYES:
1. HOTZ/RAVASI 3/95 POINTS
2. COPPENS/ARRIMONDI 3/59 POINTS
3. PERROUD/MARCHAND 2/54 POINTS
 
ALPS TROPHY:
1. BURRI/LEVRATTI 2/60 POINTS
2. GATTI/CHAGOT 2/33 POINTS
3. COURTOIS/RISSER 2/24 POINTS
 
CHAMPIONNAT SUISSE JUNIOR:
1. ROSSETTI/FELLAY 2/20 POINTS
2. ALTHAUS/BAYARD 2/19 POINTS
2. TOEDLI/DE CASTELLI 2/19 POINTS

F1: QUOI DE NEUF DEPUIS LE 16 MARS DERNIER ??


Mon précédent article, traitant de ce sujet, le 16 mars dernier, faisait état d'un triste bilan, pour cette discipline, qui on peut maintenant le dire, fut jadis la catégorie reine du sport automobile.
Mais qu'en est-il aujourd'hui ? Que s'est-il passé sur les 5 GP qui ont suivi celui d'Australie ?

GRAND PRIX DE MALAISIE: L'EXCEPTION ?


Comme pour démentir mes propos lors du premier GP, un coup du sort du à la stratégie de l'écurie Italienne a permis à Ferrari de remporter le second Grand Prix de la saison... Pour la première fois depuis longtemps, l'écurie italienne joue dans la cour de Mercedes, et par le jeu des changements de pneus profite finalement du premier passage dans les stands, retardé, puis le dernier avancé, pour se jouer des intentions du fougueux pilote britannique qui ne pourra rien faire face à cette victoire qui échappe à son team.
A nouveau, certains commentaires laisseront croire qu'il y a quelque chose de changé, que cette fois-ci, çà y est, le suspense peut renaître de ses cendres refroidies depuis trop longtemps... mais que nenni! Ce n'est que du vent, une sorte de grain de sable dans la mécanique bien huilée d'une messe dominicale qui replongera très vite dans le soporifique.
 
Évidemment, cette victoire rouge sera longuement commentée les jours suivants. Enfin quelque chose à dire, comme une sorte d'espoir même si le tombeur de l'écurie germanique est un Allemand, qui dit-on n'est pas trop apprécié de celui que l'on appelle le patron de la Formule 1, le détenteur des droits de la discipline. Pourquoi ? Pas assez glamour selon les termes de B. Ecclestone! Au contraire bien sûr d'un Lewis Hamilton dont les frasques privées font la une des médias people.

GRAND PRIX DE CHINE: TOUT RENTRE DANS L'ORDRE...
Circulez, il n'y a rien à voir, la longue litanie dominicale reprend sa place, les spectateurs chinois resterons sur leur faim. Doublé Mercedes (Lewis-Nico) devant la Ferrari de Vettel, en fait très exactement les trois premiers de la grille de départ, dans le même ordre...
Petit clin d'œil tout de même à l'écurie helvétique qui place ses 2 voitures dans les points, 9ème et 10ème...
 
GRAND PRIX DE BAHREÏN: LEWIS ENCORE...
... mais cette fois-ci devant l'autre Ferrari, celle de Raïkonnen, suivie de Rosberg qui reste tout de même sur le podium...  L'union sacrée prônée par les dirigeants de l'écurie Mercedes, face à la pseudo-menace de Ferrari n'a pas tenu, et laisse Kimi s'emparer de la deuxième marche du podium.
Lotus va mieux, et Romain Grosjean se place 7ème tout juste dans le même tour que les vainqueurs de l'épreuve.

GRAND PRIX D'ESPAGNE: RETOUR DU TRIO DE DEBUT DE SAISON...
... mais dans le désordre, puisque Nico Rosberg bat sont coéquipier, lequel devance Vettel. Encore une fois, l'ordre de départ correspond au classement final. La procession, pour ne pas dire promenade dominicale des leaders nous laisse de marbre, d'autant que le prochain GP, le plus glamour et people de la saison ne devrait pas nous tenir éveillés plus longtemps...

GRAND PRIX DE MONACO: CURIEUSE DECISION DE MERCEDES...
C'était ce dernier weekend... Alors que les qualifications nous avaient placé sur la grille et dan l'ordre Hamilton, Rosberg et Vettel, rien ne pouvait supposer qu'il en soit autrement au classement final, sans qu'un évènement viennent enrayer la parade des bolides rutilants devant les VIP faisant bombance, et des célébrités médusées, pour le plus grand plaisir du business man de la F1. Pourtant son vœu de voir gagner le plus people des pilotes, vous aurez reconnu en cela un certain Lewis... ne sera finalement pas exaucé grâce... ou plutôt à cause de son écurie, qui le fait rentrer au moment de la mise en action de la Safety Car!
 
 
Cette erreur va sérieusement fâcher le Britannique qui rêvait de faire le grand chelem dans la Principauté... C'est finalement son coéquipier Rosberg qui pourra recevoir le premier la bise de Charlène, charmante mais discrète compagne du Prince Albert tout sourire. Vettel, 2ème, bénéficie également de ce coup du sort, et Hamilton doit se contenter de la 3ème marche du podium.
Suite aux explications de l'écurie, il semble toutefois que les stands de l'écurie ne soient pas seuls dans cette décision. La confusion et les commentaires de leur pilote sont en fait coresponsables de cette erreur stratégique...

Tout cela permettra aux médias d'entretenir un peu la F1 au chaud, chacun voulant bien évidemment apporter sa pierre à l'édifice des nombreuses explications assorties parfois de commentaires loufoques...

 
 
POINT DE LA SITUATION:
Après les 6 premières courses de la saison, au classement général, le trio de tête dans l'ordre Lewis, Nico et Sebastian, ont respectivement 126, 116, et 98 points. Le 4ème, Kimi n'a que 60 points. La domination de Mercedes est bien là, et confirmée par 242 points contre 158 pour l'écurie italienne.
Il y a quasi aucun espoir pour que la hiérarchie change durant le reste de la saison. Et pour les autres écuries, seuls les faux-pas (très rares) des meilleurs peuvent leur faire espérer de glaner ici ou là quelques précieux points dans les places d'honneur...

Et dire qu'il reste encore 13 GP...


mardi 17 mars 2015

CHAMPIONNAT DE SUISSE DES RALLYES: COUP D'ENVOI EN ITALIE, ETAT DES LIEUX.

ADIEU RALLYE DU PAYS DE GIERS, BONJOUR RALLY DEI LAGHI!
Si comme de coutume, le coup d'envoi du Championnat de Suisse des rallyes se déroule sur une manche hors des frontières nationales, cette année  la commission rallye a opté pour une ouverture de saison transalpine, en choisissant le Rally Dei Laghi, dans la région de Varese en Italie, comme première manche. 
 
Au niveaux de la petite vingtaine d'engagés suisses, le retour du septuple champion de Suisse Gregoire Hotz, accompagné de son fidèle navigateur Pietro Ravasi, le tout avec un Peugeot 207 S2000 fort bien affutée et préparée par Balbosca, en fait un favori tout désigné pour une huitième couronne.
Ceux qui vont tenter de se mesurer à ce duo champion se nomment Ivan Ballinari, avec une Ford Fiesta R5, Pascal Perroud également sur Ford Fiesta R5, et Urs Hunziker, et sa Mini John Cooper Works S2000. Notons encore la présence de Ruedi Schmidlin sur une Ford Fiesta S2000. Le reste de ce plateau est assez hétéroclite avec entre autres, le retour de Mike Coppens, avec une DS3 qui est passée R Max, le retour également de Jo Rappaz, et sa Citroën C2 S1600, ou encore Cédric Althaus et Jérémie Toedli, tous deux sur Peugeot 208 R2.
 
1ère ETAPE: LE TRIO DE TETE EST DEFINI!
Dès la première spéciale, la hiérarchie s'est mise en place. Les 2,230km avalé en 1'51.6 pour le duo Hotz/Ravasi est synonyme du premier rang national, rang qu'il ne quittera plus jusqu'à l'arrivée finale. Seulement deux équipages italiens le précèdent respectivement de 1.3 et 0.5 sec.
Le second Suisse est Stefano Mella, sur Ford Fiesta S2000 à 1.2 sec, et le 3ème Ivan Ballinari et sa Fiesta R5 à 1.7 sec.
 
HOTZ/RAVASI dans leurs oeuvres...
Longue de 15 km, la 2ème spéciale permettra de préciser la hiérarchie sur le plan national. Hotz accentue son avance sur le 2ème rang suisse désormais occupé par Bally, et qui pointe déjà à 22.3 sec de lui. En troisième position, Perroud à 28 sec, talonné par Hunziker à 0.1 sec!
 

BALLY/PIANCA apprivoisent la Fiesta R5...
 
La 3ème spéciale sera fatale à Perroud, mettant ainsi en place le trio de tête qui ne va plus changer jusqu'à l'arrivée finale, à savoir dans l'ordre Hotz, Ballinari et Hunziker.

L'équipage Urs HUNZIKER/Mélanie WAHL et leur voiture peu commune mais très efficace...
 
A la fin de la première étape, si le trio de tête est bien défini, il n'en est pas de même pour la suite du classement, et l'on trouve dans l'ordre, Mella, Bernardazzi, Coppens, Rappaz, Cédric Althaus, Winiger, et Scheidegger 10ème.
 
2ème ETAPE: COUP DE SAC DANS LES SUIVANTS!
La 1ère ES du 2ème jour permettra à Althaus de prendre le 4ème rang avec sa "modeste" mais efficace 208 1600 R2B, devant Rappaz et Coppens.
 
Ce classement des 6 premiers restera inchangé après l'ES 6, de même après les ES 7, 8,9 et 10. Il faudra attendre la dernière ES du rallye, la 11, pour enregistrer un changement. Si l'excellent Althaus conserve son 4ème rang au scratch, c'est Coppens qui prend la 5ème place, suivi de Toedli 6ème, qui est monté en puissance tout au long de la journée, et 7ème Rappaz. Ensuite Winiger, Bron et Chappa.
Voilà le résultat final pour ce qui est des 10 premiers.
 
On relève encore une impressionnante sortie de route dans l'ES8, sans mal heureusement pour l'équipage Scheidegger / Agnes Eicher.
 
Au final, 15 équipages suisses classés sur les 19 au départ, le duo Hotz/Ravasi emporte cette première manche nationale en prenant le 2ème rang au scratch général derrière l'équipage italien Freguglia/Vozzo et sa Ford Fiesta S2000.  Ballinari termine à 1'52.8 de Hotz, et Hunziker à 2'37.7.
 
BILAN ET PERSPECTIVES POUR LA SUITE.
Si l'on peut admettre que le sympathique équipage Gregoire Hotz / Pietro Ravasi a clairement montré ses ambitions avec sa démonstration lors du Rally dei Laghi, ce qui lui vaut le rang de favori, c'est difficile de dire à ce jour qui pourra venir le contredire, ne serais-ce que dans une des manches. A ce titre l'on attend impatiemment la liste des inscrits au Critérium Jurassien, 2ème manche du championnat, avec un caractère nettement plus rapide que la tortueuse épreuve italienne.
 

lundi 16 mars 2015

FORMULE 1: REVOLUTION EN MARCHE ?

Au lendemain du premier grand prix de la saison, marqué par la domination insolente des Mercedes, les esprits semblent s'échauffer. En fait ce n'est pas contre les grands dominateurs que les langues se délient, mais contre le système qui ne cadre plus avec ce que l'on est en droit d'attendre de la discipline reine du sport automobile.
 
Embourbée dans des affaires juridico-politico-financières, la Formule 1 montre une image détestable de sport de nantis, laissant les petites écuries dans l'asphyxie.
 
Certes, la plupart des articles de presse se contentent de relater les résultats, félicitant au passage les brillants vainqueurs d'une course "difficile" vu le nombre d'abandons... et bla bla et bla bla...
 
Non messieurs les journalistes,  spécialistes ou pas... La Formule 1 d'aujourd'hui, ce n'est pas le sport que vous décrivez! Pour le spectateur lambda, la Formule 1 d'aujourd'hui est une vaste supercherie sans saveur ou seul l'espoir d'un incident peut amener un peu de piment à l'affaire...
 
Triste bilan dites-vous ? Je serais tenté de dire pas forcément... même si je trouve un peu risible la déclaration d'après grand prix de l'unique manufacturier de pneus qui dit être content du comportement de ses pneus... on croit rêver.
Pas forcément disais-je ? Effectivement, il faut reconnaître que du point de vue technologique la Formule 1 est une merveilleuse base d'essais. Mais gérer les pneus, et veiller à ne pas trop consommer d'essence... tout en ménageant la mécanique, pour éviter les sanctions en cas de dépassement du nombre de moteurs admis pour la saison... j'avoue que là, j'ai un peu de peine à reconnaître le Formule 1.
La domination sans partage des Mercedes ne fait pas seulement des étincelles sur la piste !
 
La colère gronde non seulement parmi les spectateurs passionnés de longue date, mais l'on apprend ce weekend que l'écurie Red Bull menace tout simplement de quitter la F1. Les dirigeants de l'équipe 4 fois championne du monde s'en prennent directement à la FIA, l'accusant de ne rien faire contre Mercedes pour niveler la situation, contrairement à la période où eux-mêmes dominaient la discipline...
Certes le fournisseur de moteurs Renault est également dans le collimateur de Red Bull, mais l'attaque lancée à l'encontre des dirigeants de la Formule 1 fait l'effet d'un pavé dans la mare.
 
Cependant, l'écurie autrichienne semble bien seule dans cette croisade. Du côté de Ferrari, le travail et les changements en profondeur orchestrés durant l'hiver semblent porter leurs fruits, et le patron de la Scuderia Maurizio Arrivabene confirme son objectif qui vise à battre Mercedes sur la piste, et pas en changeant les règles, selon ses propres paroles...
 
Maintenant que la saison 2015 est lancée... reste-t-il un peu d'espoir de voir les choses changer ? Rien n'est moins sûr, hélas...
 
Maigre consolation pour nous autres Helvètes, l'excellente performance des 2 pilotes Sauber, terminant dans les points (Nasr 5ème et Ericsson 8ème), ce qui fait un magnifique pied de nez au conflit en cours dans les tribunaux, entre l'écurie suisse et de son ex-pilote qui y revendique un baquet...

samedi 14 mars 2015

DEBUT DE SAISON DE FORMULE 1: MERCEDES, SAUBER ET FERRARI A LA UNE!

MERCEDES: VA-T-ON VERS UN "COPIER-COLLER" DE LA SAISON 2014 ?
On s'en doutait après les essais libres de février, les F1 Mercedes resteront les voitures à battre en 2015, comme elles l'ont été en 2014. Avec les qualifications de ce premier GP de la saison, les masques sont tombés et on a mis fin au jeu du "poker menteur".
Les 2 pilotes Mercedes trustent la 1ère ligne, avec des temps en dessous de 1 minute 27 secondes, soit 1:26:327 pour Hamilton et 1:26:921 pour Rosberg. Le champion du monde en titre reste l'homme fort de l'écurie allemande, avec près de 6 dixième de mieux que son coéquipier! Et c'est Massa qui prend la 3ème place du podium de la grille, avec sa Williams... Mercedes.
Lewis Hamilton déjà en "pole" !
 
 
SAUBER: 3 PILOTES POUR 2 BAQUETS ??
Alors que toutes les écuries aspirent à la sérénité en ce début de saison, il y en a une qui débute dans les tribunaux. La petite écurie helvétique Sauber est dans la tourmente, attaquée par celui qu'elle considère comme son ex 3ème pilote (2014) et qui prétends avoir un contrat de titulaire pour 2015! C'est donc sur tapis vert que la situation s'est provisoirement réglée, pour ce premier GP, en permettant à Sauber d'aligner ses 2 pilotes titulaires officiels, au bénéfice d'une super licence que n'a pas celui qui revendique sa place de pilote... Pas clair tout çà!
Sauber sur le tapis vert, au propre comme au figuré ?
 
 
FERRARI: AU TRAVAIL!
Le magistral coup de sac ordonné dans la Scuderia, par le patron du groupe FIAT en personne, Sergio Marchione, semble redonner de la couleur à l'écurie mythique. Ferrari profite de l'élan et de la rigueur germanique de sa nouvelle recrue, le quadruple champion du monde Sébastian Vettel, lequel vit comme un rêve de gosse le fait de suivre les traces de son idole Michael Schumacher!
Le nouveau patron de la Scuderia, Maurizio Arrivabene porte bien son nom! A peine arrivé dans ce monde fermé et très select, voici ce qu'il déclare (extraits) dans un interview accordé vendredi 13 mars, au site internet F1world.it:
" Je ne veux pas parler du passé. Nous avons effectué de nombreux changements, mais je veux remercier mes prédécesseurs. Pensant au futur, et à la situation actuelle, j'ai beaucoup travaillé avec les hommes, en cherchant à les maintenir unis et concentrés sur un objectif commun, mais en restant toujours les pieds sur terre. Si nous perdons, nous perdons ensemble, et si nous gagnons, nous le faisons ensemble. Cela est ma devise. Je vois l'écurie tranquille et motivée, et cela est très important pour moi...
... Nous sommes en train de travailler tous ensemble pour chercher par tous les moyens de résoudre la situation, et c'est important de se rappeler que nous parlons de Formule 1, la reine des compétitions motorisées. Nous avons besoin de garder à l'esprit ce concept, et travailler de façon à ce que le spectacle augmente. J'ai dit beaucoup de fois d'amener la Formule 1 plus proche des gens et je crois que le groupe est en train de travailler très bien dans cette direction. Ce n'est pas un compromis facile, parce que nous devons travailler sur la réduction des coûts, mais d'un autre côté, on désire aller de l'avant avec le développement technologique. Si on veut jouer en première ligue, c'est nécessaire de se préparer à le faire, sinon on joue dans un autre championnat." 
Tous ensemble a dit le Chef! Avec Vettel et Raïkonnen, çà marche! 4ème et 5ème sur la grille...
 
Parmi le reste de ses paroles je relève encore, qu'en toute humilité, la Scuderia doit d'abord s'attaquer aux écuries les plus proches, soit celles qui l'ont précédé au classement de la saison 2014, on parle là évidemment de Red Bull et Williams, avant de s'attaquer au leader Mercedes.
 
Le Grand Prix d'Australie, premier de la saison, ne va certes pas apporter des réponses aux nombreuses questions que chaque écurie se pose, mais cela permettra tout de même de voir comment chacun place d'entrée ses pions. Et à ce petit jeux, l'on peut clairement voir que la très attendue McLaren - Honda déçoit...

jeudi 26 février 2015

PARIS SANS AUTO: C'EST POUR DEMAIN...

VEHICULES DIESEL TOTALEMENT INTERDITS DES 2020 MAIS PAS QUE!
 
Madame le Maire de Paris l'avait annoncé en janvier dernier! Elle entendait tenir une promesse de campagne, qui visait à dépolluer "sa" ville en mettant en place un train de mesures échelonnées et visant dans un premier temps les véhicules diesel.
Une vision bientôt révolue...?

Donc, si l'on comprend bien le propos, Mme Hidalgo souhaite tirer un trait sur la politique incohérente, menée depuis longtemps en France, celle visant à favoriser l'achat et l'utilisation de véhicules munis de moteur diesel y compris par les particulier, en lieu et place des voitures motorisés à l'essence. 
 
Mais l'on sait aujourd'hui, que le programme concocté par les services de Madame Le Maire de Paris vont encore bien au-delà d'un simple interdiction d'accès à la capitale pour les véhicules à moteur diesel.

Prochaines échéances:
- Dès le 1er juillet 2015: camions et autocars d'avant 2001 interdits de 08h00 à 20h00
- Dès le 1er juillet 2016: tous les véhicules d'avant 1997 totalement interdits à Paris
 
Les anciennes (avant 1997) jetées hors de Paris dès juillet 2016?

C'est fondalement toute la politique des transports urbains qui va être chamboulée! Certains secteurs de la ville ne seront accessibles qu'à des véhicules propres, des vélos ou des piétons... Se basant sur des statistiques, Madame le Maire précise encore que si plus de 60 % des citoyens de Paris possédaient une voiture personnelle en 2001, ce pourcentage est tombé à 40% aujourd'hui ! Donc pour Mme Hidalgo, on peut encore faire mieux!
 
Avec de tels propos, l'on sent bien que l'on entre clairement dans une guerre contre la "bagnole" avec pour champ de bataille rien moins que la capitale. Dans un interview accordé le 10 février dernier à "Les Echos.fr", voilà ce qui a été dit: "Dans cinq ans, « seuls les véhicules pastillés » (ceux qui afficheront la fameuse pastille verte), pourront circuler dans la capitale a, par ailleurs, indiqué Anne Hidalgo.
Et si c'était tout bonnement le 0 pollution qui était visé... donc le zéro voiture non électrique ?
 
Ce qui inquiète les observateurs avertis de notre pays, c'est que cette campagne de nos voisins et  les mesures prises contre le transport urbain pourrait bien donner des idées à certains illuminés de notre parlement...
Voyez par exemple l'objet de la votation du 8 mars prochain... remplacer la TVA par une super taxe sur l'énergie non renouvelable... Il faut quand même n'avoir peur de rien pour proposer une telle initiative non ? Eh bien il y a eu suffisamment de signatures pour que cela fasse un scrutin populaire sur le plan national...
 
Références internet:

dimanche 22 février 2015

LEGEND BOUCLES 2015 A BASTOGNE: UN ENFER A LA SAUCE BELGE ?

LE DECORS:
"En version « Legend » depuis 2006, les Boucles ont ravivé la ferveur des grands rallyes d’antan. La recette de son succès ? Un savant compromis entre régularité et vitesse, un esprit convivial, du grand spectacle, des pilotes de renom et un public en nombre.

Les Legend Boucles repoussent à nouveau leurs limites avec des améliorations en tous points. Le cœur du rallye à Bastogne signifie plus de place, un nouveau parcours avec plus de kilomètres de RT, plus de fun et d’attractivité. A l’aube de leur 57ième édition, les Legend Boucles® font bel et bien partie de la…Légende!"
Texte de présentation tiré du site officiel de l'épreuve.
 
132 équipages en catégorie Classic, sorte de régularité sportive sur route fermée avec plusieurs points de contrôle de moyenne, laquelle est généralement plus haute que 50km/h, et 82 en catégorie Legend, la plus sportive, en moyenne haute, avec pointage à l'arrivée, et nécessitant un équipement de sécurité complet pour l'équipage. Cette catégorie comprend encore des reconnaissances, contrairement à la catégorie classic.
 
De nombreuses célébrités du rallye sont engagées dans la catégorie classic, parmi lesquelles François Duval sur Ford Escort RS 1977 (vainqueur des 2 dernières éditions), Patrick Snijers sur Porsche 911 SC, Bernard Munster sur Porsche Carrera , Robert Droogmans sur Citroën Visa 1000 Pistes, Alister McRae sur Ford Escort RS, Bruno Thiry sur Citroën Visa 1000 pistes, Markku Alen sur Fiat 131 Abarth, Marc Duez sur Porsche 911 SC, tout comme Yves Matton et son célébrissime navigateur Daniel Elena sur Porsche 911 SC... etc. Des noms de légend et des voitures de légende !

PETITE DELEGATION SUISSE AU DEPART.

A commencer par le seul représentant helvétique en catégorie Legend, le n°36 l'équipage Frank Servais/Boris Vinette, sur Porsche 911 SC.
En Classic trois équipages, soit: 
- n°265 Serge Bigler/Roland Maeder sur Porsche 911 Carrera
- n°266 Bernard Gabella/Pierre-Alain Dutoit, sur Ford Escort RS 2000 MKII
- n°294 Jean-Christophe Bouet/Martial Turin, sur VW Golf GTI

RESULTATS:

En Legend après les 18 RT:
1. N°1    François Duval, Ford Escort RS avec 36.88 points
2. N°32  Raphaël De Borman, Ford Escort RS avec 87.60 points
3. N°7    Bernard Munster, Porsche Carrera RS  avec 91.27 points
Duval, "Monsieur Legend" dans ses œuvres...

C'est donc un triomphe belge, sur cette épreuve typique, puisque sur les 15 premiers, seul un pilote au 8ème rang, n'est pas originaire de Belgique.

Frank servais n'a pas été au bout du rallye. 40ème au classement général après la RT 11, les conditions de visibilité sont devenues très difficiles dès la RT12, et fidèle à sa devise "Just for fun", l'équipage 36 à jeté l'éponge. Il n'est pas le seul... et il sera tout de même classé 60ème au classement final.

Des conditions dantesques...
...Et la visibilité nulle à la tombée de la nuit...

En classic après les 18 RT:
1. N°237  Christophe Berteloot, FRA, Porsche 911 SC,  avec 254.30 points
2. N°202  Eric Piraux, BEL, Renault 5 Alpine, avec 259.00 points
3. Christophe Baillet, FRA, Porsche 911, avec 263.08 points.

Du côté des 3 équipages suisses:
65.   n°294 Jean-Christophe Bouet, VW Golf GTI, avec 1115.54 points
99.   n°265 Serge Bigler, Porsche 911 Carrera, avec 3314.76 points
107. n°266 Bernard Gabella, Ford Escort RS 2000 MKII, avec 4533.20 points 

Décidément, cet "enfer Belge" est bien une affaire de spécialistes...